Centre d’aide
64 réponses sur le fonctionnement de Boyoka Music, réparties en 15 catégories. Mis à jour le 10 août 2026.
Commencer avec BOYOKA
Ce qu’est la plateforme et comment elle fonctionne.
BOYOKA MUSIC est une plateforme légale d’achat de musique et de podcasts africains. Vous achetez un titre, un album ou un épisode, et il vous appartient : vous pouvez l’écouter en entier et le télécharger, sans abonnement obligatoire.
Ce n’est pas un service de streaming illimité. Le catalogue s’explore librement, chaque titre s’écoute en extrait, et l’écoute intégrale s’ouvre après l’achat.
Oui. Chaque titre propose un extrait gratuit de 30 secondes, sans compte et sans inscription. L’extrait est découpé côté serveur : le fichier complet n’est jamais envoyé au navigateur avant l’achat.
Après l’achat, la limite est levée et la lecture intégrale s’active sur tous vos appareils connectés au même compte.
Sur le web depuis n’importe quel navigateur, et via les applications iOS et Android. Le compte est le même partout : vos achats, vos téléchargements et votre bibliothèque vous suivent d’un appareil à l’autre.
En français et en anglais. Le sélecteur FR / EN se trouve en haut de chaque page ; le choix est mémorisé pour vos prochaines visites.
Votre compte
Création, connexion, e-mail, mot de passe et fermeture.
Depuis la page de connexion, choisissez « Créer un compte ». Il vous faut une adresse e-mail valide et un mot de passe. Vous recevez ensuite un e-mail de vérification : tant qu’il n’est pas confirmé, certaines actions restent bloquées.
Le type de compte est choisi à l’inscription : auditeur, artiste, label ou podcasteur. Chaque type ouvre un espace différent.
Vérifiez d’abord vos spams : nos e-mails arrivent parfois dans les indésirables la première fois. Vous pouvez ensuite demander un nouvel envoi depuis la page de vérification.
Si rien n’arrive après plusieurs tentatives, l’adresse saisie comporte probablement une erreur. Écrivez-nous depuis l’adresse que vous vouliez utiliser.
Cliquez sur « Mot de passe oublié » sur la page de connexion. Vous recevez un lien de réinitialisation valable un temps limité, utilisable une seule fois.
Par sécurité, la réinitialisation ferme toutes vos sessions ouvertes : vous devrez vous reconnecter sur vos autres appareils.
Tout se règle dans les paramètres du compte : nom affiché, photo, pays, langue, préférences de notification et de confidentialité.
Depuis la page dédiée, ou dans l’application sous Compte → Paramètres → Supprimer mon compte. La suppression est immédiate et irréversible.
Attention : vous perdez définitivement l’accès aux titres et podcasts achetés. Exportez vos données avant si vous voulez en garder une copie.
Sécurité
Double authentification, clés d’accès et sessions.
Dans les paramètres du compte, activez l’authentification à deux facteurs. Vous scannez un QR code avec une application d’authentification (Google Authenticator, Authy, 1Password…), puis confirmez avec un premier code à six chiffres.
Une fois activée, un code vous est demandé à chaque connexion, en plus du mot de passe.
C’est une méthode de connexion sans mot de passe, validée par l’empreinte, le visage ou le code de votre appareil. Elle est plus sûre qu’un mot de passe : rien de réutilisable n’est transmis, donc rien à voler par hameçonnage.
BOYOKA vous propose d’en enregistrer une après votre connexion. Vous pouvez en avoir plusieurs, une par appareil.
Les paramètres du compte listent vos appareils connectés. Vous pouvez révoquer une session précise, ou toutes d’un coup si vous pensez que votre compte est compromis.
Changer votre mot de passe ferme également toutes les sessions.
Faites trois choses, dans cet ordre : changez votre mot de passe, révoquez toutes les sessions, activez la double authentification.
Si des achats que vous ne reconnaissez pas apparaissent, signalez-les immédiatement au support — plus le signalement est rapide, plus la contestation auprès du prestataire de paiement a de chances d’aboutir.
Achats et paiements
Moyens de paiement, devises, factures et remboursements.
Le Mobile Money dans les pays africains couverts par notre prestataire, et la carte bancaire ailleurs. Le moyen proposé s’adapte automatiquement à votre pays au moment du paiement.
Pour le Mobile Money, vous saisissez votre numéro et validez la demande sur votre téléphone. Le paiement est confirmé côté serveur : n’ayez pas peur de fermer la page, la commande se termine toute seule.
Le franc CFA (XOF) est notre devise de référence. Les prix peuvent être convertis et affichés en euros ou en dollars selon votre pays, mais le montant de référence reste celui en XOF.
Oui. Le panier accepte plusieurs titres et albums, de plusieurs artistes différents, ainsi que des soutiens, le tout réglé en un seul paiement Mobile Money.
La répartition entre les artistes concernés est calculée automatiquement : chacun reçoit sa part de la commande.
Oui pour un achat ponctuel : vous recevez un lien de téléchargement sécurisé par e-mail. Ce lien est personnel et à durée limitée.
Créer un compte reste préférable : sans compte, vos achats ne sont rattachés à rien, et un lien perdu est difficile à retrouver.
Dans l’espace compte, chaque commande porte un numéro de facture avec son détail, son montant, sa devise et son statut.
Un paiement Mobile Money peut échouer pour trois raisons courantes : solde insuffisant, demande expirée sans validation sur le téléphone, ou numéro ne correspondant pas à l’opérateur choisi.
Aucun montant n’est débité tant que la commande n’est pas confirmée. Si un montant a bien été débité sans que l’achat apparaisse dans votre compte, contactez le support avec la date et le montant exact.
Les règles dépendent du produit acheté et du prestataire par lequel le paiement est passé. La politique de remboursement détaille chaque cas.
Écouter et télécharger
Lecture, bibliothèque, téléchargements et playlists.
Dans votre espace compte : la section des achats liste vos commandes, celle des téléchargements donne accès aux fichiers.
La lecture intégrale s’active automatiquement sur les titres achetés, partout où vous êtes connecté.
Le nombre de téléchargements est suivi par titre, afin d’éviter la redistribution massive tout en vous laissant de quoi réinstaller vos appareils.
Si vous atteignez la limite pour une raison légitime — appareil perdu, disque effacé — écrivez au support.
Oui, depuis votre espace compte. Vos playlists sont privées par défaut.
Il retrace les mouvements liés à votre compte : crédits, débits et solde disponible, avec l’historique de chaque écriture.
Découvrir de la musique
Genres, pays, classements, certifications et recherche.
Sur les ventes réelles enregistrées par la plateforme, pas sur des écoutes déclaratives. Un titre monte parce qu’il a été acheté.
Certaines sélections mises en avant sont en plus choisies éditorialement ; elles sont signalées comme telles.
Elles récompensent un volume de ventes certifiées, avec des seuils différents selon le territoire : un marché plus grand demande davantage d’unités.
La page des certifications détaille les seuils appliqués pour les singles et pour les albums.
Podcasts
Écoute, abonnements, communauté et accès payant.
Vous pouvez suivre une émission, mettre des épisodes en favoris, reprendre la lecture là où vous l’aviez laissée, gérer une file d’attente et retrouver votre historique.
Certains podcasts sont libres, d’autres demandent un accès payant défini par le créateur.
Oui : commentaires sur les épisodes et avis notés sur les émissions. Les deux sont modérés — les règles de la communauté s’appliquent.
Oui, lorsque le créateur l’autorise pour son émission.
Soutenir un artiste
Les pourboires et ce que l’artiste reçoit.
Le bouton de soutien présent sur les profils permet d’envoyer un montant libre à l’artiste, avec ou sans compte.
L’artiste reçoit 80 % du montant envoyé ; 20 % reviennent à BOYOKA pour les frais de paiement et le fonctionnement de la plateforme.
Votre identité doit être vérifiée. C’est la même vérification que pour publier et pour être payé : sans elle, aucun versement ne peut partir.
Artistes et labels
Publier, vendre, être payé.
Créez un compte artiste ou label, complétez votre profil, faites vérifier votre identité, puis déposez vos œuvres depuis le studio.
La vérification d’identité est obligatoire avant toute publication : elle protège les acheteurs et conditionne le versement de vos revenus.
Oui. Sur le marché africain, un titre se vend au minimum 300 F CFA, un EP 3 000 F CFA, et un album ou une compilation 5 000 F CFA. Vous fixez librement votre prix au-dessus de ces montants.
Ce plancher protège la valeur de tout le catalogue : un titre bradé tire vers le bas ceux des artistes qui n’ont rien demandé.
Hors d’Afrique, un barème distinct s’applique en euros — 1 € pour un titre, 5 € pour un EP, 9,99 € pour un album. Ce n’est pas une conversion : 300 F CFA valent environ 0,46 €, ce qui donnerait un single à cinquante centimes.
Un prix inférieur est refusé à l’enregistrement, en nommant le titre concerné et le montant attendu.
Sur un achat de musique, l’artiste reçoit 70 % du prix de vente et BOYOKA 30 %. Ce taux est celui qui figure dans le contrat créateur et celui qu’applique le serveur — les deux sont alignés.
Les commandes passées avant un changement de taux conservent leur répartition d’origine : rien n’est recalculé rétroactivement.
Vous renseignez un profil de versement dans le studio, puis vos revenus sont reversés selon les seuils et délais indiqués dans votre espace.
L’identité vérifiée et les informations fiscales demandées sont un préalable : un versement ne peut pas partir vers un bénéficiaire non identifié.
Une procédure de réclamation permet de rattacher un profil existant à votre compte, après vérification que vous en êtes bien le titulaire.
Le badge se demande depuis le studio une fois votre identité vérifiée. Il atteste de l’authenticité du compte — ce n’est ni une recommandation, ni un label de qualité.
Le studio présente vos ventes, vos revenus et l’évolution de vos sorties. Les données sont agrégées : l’identité individuelle des acheteurs ne vous est pas communiquée.
Studio artiste : publier et vendre
Ce que le studio permet vraiment, écran par écran.
Huit entrées, et pas une de plus : Vue d’ensemble, Profil public, Ma musique, Uploader, Proposer un titre, Retraits, Vérification KYC et Contrat.
« Uploader » n’ouvre pas d’écran séparé : elle renvoie sur « Ma musique », d’où se font tous les dépôts de fichiers. C’est le même endroit.
Analytics, Revenus, Équipe, Communauté et Marketing existent dans l’application, mais ils appartiennent au studio des créateurs de podcast. Un compte artiste ne les voit pas, et ils ne concernent pas le catalogue musical.
Il n’y a aujourd’hui ni billetterie, ni gestion d’événements, ni centre de notifications, ni ouverture de ticket depuis le studio. Pour toute demande, écrivez au support depuis le centre d’aide.
Ouvrez Studio → Profil public. Si aucun profil n’est encore rattaché à votre compte, un panneau « Réclamer mon profil artiste » vous permet de chercher un profil existant par son nom, à partir de deux caractères.
Un clic sur le bon résultat envoie une demande d’attribution à la Super Administration de BOYOKA. Ce n’est pas automatique : quelqu’un doit l’approuver. Une seule demande peut être en attente à la fois pour un même profil.
Un compte ne peut porter qu’UN SEUL profil artiste — la base l’impose. Il n’existe pas de sélecteur pour passer d’un artiste à l’autre, et un même compte ne peut pas gérer plusieurs identités.
Tant qu’aucun profil n’est rattaché, « Ma musique » et « Proposer un titre » restent vides et leurs boutons de création sont inactifs. C’est normal : il n’y a pas encore d’artiste à qui rattacher une sortie.
Le bouton « Tout modifier » ouvre l’éditeur visuel en plein écran, avec l’aperçu au centre et les réglages à droite. Échap le referme.
Sont réellement enregistrés : la photo de profil, la bannière, le nom public, la ville, le pays, la biographie, vos liens de réseaux sociaux et votre site internet. Le pays se choisit dans une liste, il ne se tape pas.
Les images doivent être en JPEG, PNG ou WebP, sous 50 Mo, et faire au moins 800 × 800 pixels pour la photo de profil.
Attention : téléverser une photo ou une bannière exige un contrat créateur ACTIF — signé par vous ET contresigné par BOYOKA. Sans lui, l’envoi est refusé avec le message « Votre contrat doit être signé par vous et contresigné par BOYOKA MUSIC avant tout upload. »
Changer votre nom d’artiste ne déclenche aujourd’hui aucune vérification ni modération : la modification est immédiate.
Studio → Ma musique, puis « Nouvelle sortie ». Une sortie est créée immédiatement en brouillon, intitulée « Nouvelle sortie ». Ouvrez-la avec « Modifier l’album » pour renseigner son identité, sa pochette, son type, son prix, son genre, sa langue, son pays et ses crédits.
Chaque piste s’ouvre avec « Modifier » sur sa ligne : c’est là que se déposent les métadonnées, les paroles et surtout le fichier audio vendu.
La liste mélange les brouillons et les sorties publiées sans indicateur de statut — celui-ci n’apparaît qu’une fois l’éditeur ouvert. Il n’y a ni recherche, ni filtre, ni tri : tout le catalogue défile, du plus récemment modifié au plus ancien.
Les prix ont un plancher : 300 F CFA pour un titre, 3 000 pour un EP, 5 000 pour un album. Un montant inférieur est refusé à l’enregistrement, en nommant le titre concerné.
Non. C’est le piège le plus coûteux du studio, alors autant le dire franchement.
Le champ « Date de sortie » existe dans l’éditeur, mais il est purement documentaire : il renseigne la fiche, il ne déclenche rien. La publication est IMMÉDIATE au clic sur « Oui, publier ».
Aucune sortie n’est programmée à ce jour sur la plateforme, et la colonne prévue à cet effet n’est écrite par aucun écran. Ne comptez donc pas sur une mise en ligne différée : publiez le jour où vous voulez être en ligne.
Studio → Proposer un titre. Choisissez un titre dans la liste, écrivez un argumentaire d’au moins 10 caractères, puis « Envoyer la proposition ». Les champs « Ambiance » et « Playlist suggérée » sont facultatifs.
Seuls des TITRES peuvent être proposés — pas un album, pas un EP, pas une sortie complète. Et un titre ne peut être proposé qu’UNE SEULE FOIS, définitivement : une seconde tentative répond « Ce titre a déjà été soumis. »
Aucun KYC, aucun contrat et aucun prix minimum ne sont exigés pour proposer. Il faut seulement qu’un profil artiste soit rattaché à votre compte.
Vous ne recevrez AUCUNE notification : ni accusé de réception, ni annonce de décision, ni motif en cas de refus. Revenez sur cette page pour voir l’état de votre proposition.
Publier une sortie la rend disponible sur votre profil et dans le catalogue. Cela ne la pousse pas dans les espaces de mise en avant, qui sont deux choses différentes.
Les vitrines éditoriales — bannières, sélections, playlists officielles — sont composées à la main par l’équipe éditoriale de BOYOKA, depuis son propre outil. Une sortie n’y entre jamais automatiquement, et il n’est pas possible d’ajouter soi-même un titre à une playlist officielle.
À côté de cela, certains classements sont calculés à partir des ventes réelles. Un titre qui se vend peut donc y progresser sans avoir été choisi par personne.
Aucune mise en avant ne s’achète. Toute manipulation artificielle des ventes ou des statistiques déclenche un examen du compte.
Être payé
La chaîne complète, du dossier d’identité au virement.
Quatre étapes, dans cet ordre, et chacune bloque la suivante.
1. Déposer votre dossier d’identité (Studio → Vérification KYC) et attendre son approbation. 2. Signer votre contrat créateur et attendre qu’il soit contresigné par BOYOKA. 3. Enregistrer un moyen de paiement (Studio → Retraits). 4. Demander un retrait.
Tant que le KYC n’est pas approuvé, l’écran Retraits n’affiche aucun formulaire — seulement un bouton « Compléter le KYC ».
Un piège à connaître : l’écran Retraits ne vous prévient pas que le CONTRAT est aussi obligatoire. Il n’est vérifié qu’à l’envoi. Vous pouvez donc saisir tout votre numéro Mobile Money, cliquer, et être refusé. Signez votre contrat avant.
Parce que votre contrat n’est pas encore ACTIF. C’est le verrou le plus large de la plateforme : sans contrat contresigné, aucun fichier ne peut être déposé — ni audio, ni pochette, ni photo de profil, ni bannière.
Le message exact est : « Votre contrat doit être signé par vous et contresigné par BOYOKA MUSIC avant tout upload. »
Signer se fait dans Studio → Contrat : vous remplissez votre identité et votre adresse légales, cochez la case d’acceptation, et tapez votre nom complet dans le champ Signature. Il n’y a rien à dessiner ni à téléverser.
Une fois signé de votre côté, il faut attendre la contresignature de BOYOKA. Le contrat n’est actif qu’après. Vous pourrez alors télécharger votre copie PDF signée des deux parties.
Une pièce d’identité en cours de validité — carte nationale, passeport ou permis de conduire — dont vous téléversez le recto, et le verso lorsqu’elle en comporte un.
Une photo de vous, visage bien visible, la pièce d’identité à la main. C’est un selfie tenu avec le document, pas un portrait.
Un justificatif de domicile de moins de trois mois est facultatif.
Une fois le dossier approuvé, il n’est plus modifiable : le formulaire disparaît. Et aucun e-mail n’est envoyé, ni à l’approbation ni au refus — revenez sur la page pour connaître l’état de votre dossier.
Deux, et seulement deux : le Mobile Money et le virement bancaire.
Le Mobile Money passe par notre prestataire pawaPay. Vous choisissez votre opérateur dans une liste — seuls les opérateurs actuellement opérationnels y figurent — puis vous saisissez le numéro qui recevra l’argent, au format international complet : l’indicatif précédé de « + », suivi de 8 à 15 chiffres.
Le virement bancaire demande le nom de la banque et le numéro de compte ; l’IBAN et le SWIFT/BIC sont facultatifs. Ce mode est traité manuellement par notre équipe.
Il n’y a ni Stripe, ni PayPal, ni Payoneer, ni carte bancaire du côté versement. Vos coordonnées sont chiffrées avant d’être stockées : seuls les derniers chiffres restent lisibles pour vous permettre de reconnaître la destination.
Le chiffre affiché sur la Vue d’ensemble est une ESTIMATION calculée à partir de vos ventes et de vos prix, en appliquant votre part de 70 %. Ce n’est pas votre solde.
Votre solde réel vit dans votre portefeuille : il ne prend en compte que les commandes effectivement payées et réglées, après commission. Une vente très récente, une transaction en cours de traitement, un remboursement ou une annulation expliquent l’écart.
Sur un achat de musique, l’artiste reçoit 70 % du prix de vente et BOYOKA 30 %. Les commandes passées avant un changement de taux conservent leur répartition d’origine.
Un montant se demande en unité de la devise affichée. Le franc CFA n’a pas de centimes : 5 000 signifie cinq mille francs.
Beaucoup moins que ce que son nom laisse espérer, et il vaut mieux le savoir avant de créer le compte.
Il n’existe pas d’espace label distinct. Un compte label arrive sur le même studio qu’un artiste. Il ne peut pas créer de profils d’artistes, ni en gérer plusieurs, ni consulter des ventes ou des statistiques par artiste.
La seule action réellement possible est de demander, depuis Profil public, l’attribution d’UN profil artiste existant — et le compte se comporte ensuite exactement comme celui de cet artiste.
Point bloquant à connaître : le modèle de contrat label n’existe pas encore. Un compte label ne peut donc pas signer, et sans contrat actif il ne peut téléverser aucun fichier. Si vous représentez un label, contactez BOYOKA avant de commencer.
Podcasteurs
Publier une émission et la monétiser.
Créez un compte podcasteur, puis créez votre émission depuis le studio et déposez vos épisodes. Un espace dédié regroupe vos épisodes, votre audience, votre communauté et vos revenus.
Le studio podcasteur ne contient aucune fonctionnalité musicale : les deux métiers sont séparés.
Sur un achat lié à un podcast, le créateur reçoit 80 % et BOYOKA 20 % par défaut. Ce partage est défini émission par émission et affiché dans votre studio.
L’espace communauté du studio regroupe les commentaires et les avis reçus, avec les actions de modération correspondantes.
Confidentialité et données
Vos données, leur export et leur suppression.
Depuis les paramètres du compte, l’export vous renvoie un fichier JSON contenant votre profil, vos commandes, vos téléchargements, vos abonnements, vos favoris, votre historique d’écoute, vos playlists, votre portefeuille, vos avis et vos commentaires.
La politique de confidentialité détaille chaque catégorie : ce que vous nous fournissez, ce que produit votre activité d’écoute, les informations techniques et ce qui est partagé avec nos prestataires.
Signaler un problème
Contenus illicites, droits d’auteur et fraude.
Un signalement doit contenir assez d’éléments pour être examiné : ce qui est signalé, où il se trouve, et en quoi il pose problème.
Adressez-nous une notification de retrait. La procédure, les mentions obligatoires et la contre-notification sont décrites dans notre politique dédiée.
Les mécanismes destinés à gonfler artificiellement les statistiques ou les revenus sont interdits. Les écoutes jugées invalides sont exclues des statistiques éligibles et des calculs de rémunération.
Signalez-le : la démarche d’accessibilité est progressive et les retours d’usage sont ce qui la fait avancer le plus vite.
Vous n’avez pas trouvé votre réponse ?
Écrivez-nous en précisant votre adresse e-mail de compte et, s’il s’agit d’un achat, la date et le montant exact : c’est ce qui permet de retrouver la commande du premier coup.
Voir aussi le centre juridique et la politique de confidentialité.